Photographier
la maternité autrement.
Ce en quoi je crois. Ce que je refuse.
Les mères disparaissent des albums.
Je suis maman de trois grands — Emma, Alice, Ulysse, mes Essentiels.
Quand ils étaient petits, j’étais derrière l’objectif. Toujours.
Aujourd’hui qu’ils sont devenus grands, je n’ai presque aucune image de moi avec eux à cette époque où j’étais tout pour eux.
Ce manque, je l’ai transformé en mission.
Parce que les mères sont les grandes absentes des albums de famille.
Parce que pendant neuf mois on les regarde, puis leur bébé naît et en quelques heures tous les regards se déplacent.
Parce qu’elles portent, traversent, se transforment — et que personne ne les photographie comme femmes devenues mères.
Ici, c’est l’inverse.
Ici, elles sont vues.
Je crois.
Je crois que la mère mérite d’être au centre de l’image, pas dans son ombre.
Je crois qu’aucun corps n’a besoin d’être corrigé pour être photographié.
Je crois que les marques d’une grossesse et d’un accouchement ne sont pas des défauts à masquer.
Je crois que photographier, c’est d’abord regarder — vraiment, longuement, attentivement.
Je crois qu’une image juste vaut mieux que cent images spectaculaires.
Je refuse.
Je refuse les retouches qui effacent — vergetures, cicatrices, cernes, ventres qui se remettent.
Je refuse les poses imposées qui figent un corps au lieu de le révéler.
Je refuse de photographier votre bébé en oubliant que vous êtes là, vous aussi.
Je refuse les séances expédiées qui traitent ces moments comme des prestations.
Je refuse de vous dire « vous êtes belle » quand ce que vous avez besoin d’entendre, c’est « vous êtes vue ».
Je refuse les images qui donnent à voir ce que vous n’avez pas vécu.
Ce que ça change pour vous.
Concrètement, cela veut dire plusieurs choses.
Vous êtes toujours sur les photos.
Pas seulement votre bébé. Pas seulement votre enfant. Vous, au centre, en tant que mère et en tant que femme.
Vos marques restent.
Je ne lisse pas les vergetures. Je ne masque pas la cicatrice de césarienne. Je ne réduis pas votre ventre post-partum. Ces traces racontent ce que vous avez traversé — elles ont leur place.
Le temps est long.
Mes séances ne sont pas minutées. Elles durent le temps qu’elles doivent durer. Parce qu’on ne capture pas une vérité en trente minutes.
Je vous guide sans vous diriger.
Je ne vous fais pas poser. Je crée des situations, je vous observe, je vous propose. Les plus belles images viennent de ce que vous ne saviez pas que vous étiez en train de montrer.
Si cette vision vous parle,
nous sommes faites pour travailler ensemble.
Vous êtes peut-être cette femme qui refuse d’être invisibilisée après la naissance.
Ou celle qui porte encore les marques de sa grossesse et qui en a assez qu’on lui dise qu’elles doivent disparaître.
Ou celle qui scroll Instagram et ne se reconnaît dans aucune photo de maternité lisse et filtrée.
Ou simplement celle qui veut enfin exister, elle aussi, dans les albums de sa famille.
Si cette manière de voir vous touche, écrivez-moi. On en parle.
Commençons une conversation.
Chaque séance commence par un échange — pour comprendre où vous en êtes, ce que vous voudriez garder de ce moment, comment je peux vous accompagner.
Réponse personnelle sous 48h — Studio à Juziers, accessible depuis Mantes-la-Jolie, Poissy, Conflans et toute l’Île-de-France.
Vous pouvez aussi découvrir mes trois séances :
L’Attente · Les Premiers Jours · Les Liens